Hygiène de vie

L’hygiène de vie : ce sont les moyens, attitudes et actions que l’on met en œuvre pour préserver sa bonne santé.


On peut la considérer comme un ensemble de contraintes, une philosophie ou plus simplement un apprentissage et des choix.


L’apprentissage et les choix laissant la place à la tolérance et à l’autonomie, c’est sans doute cette définition de style de vie qui est la plus intéressante.


L’hygiène de vie : soi-même et son environnement.


Soi-même :

  • Un « bon entretien de la machine » :
    • s'oxygéner
    • s'hydrater
    • se nourrir
    • développer son activité et respecter ses propres cycles (comme le sommeil)
  • Un bon équilibre de la tête et une bonne relation de la tête au corps
  • De la confiance obtenue par un sens à la vie. Vouloir, c’est déjà pouvoir


Son environnement :


Adapter son environnement pour s’épanouir soi-même et améliorer la qualité de ses relations avec les autres. Se respecter soi, les autres et la bonne santé de son environnement. Il s’agit donc de prévention : prendre conscience de son capital santé et limiter les facteurs qui peuvent le détruire inutilement.


Une conviction : le préventif est toujours moins coûteux et frustrant que le curatif. Il peut y avoir du plaisir à prendre soin de soi. Ce plaisir est contagieux et favorise l’initiation de l’apprentissage. L’apprentissage de l’hygiène de vie est d’abord une histoire de famille.
Une harmonie familiale est une bonne image, peut-être, pour illustrer l’harmonie cellulaire. A la fois une autonomie de ses membres et une dépendance implicite. La vie cellulaire n’est pas un équilibre, mais une harmonie. Elle s’inscrit dans la durée, s’obtient par le respect, même si elle est en constante réorganisation.

 

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